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Deux grandes options théoriques permettent de proposer un modèle pour rendre compte de l’échec plus ou moins partiel de l’activité de symbolisation dans les diverses formes de psychopathologies. Le premier modèle est fondé sur la mise en oeuvre de mécanismes de défenses s’exerçant contre le processus de symbolisation et les affects auxquels il donne naissance, tels les souffrances psychiques intolérables, un intense sentiment de culpabilité primaire, une rage destructrice, etc. Dans le second modèle on insiste plus sur le fait que le travail de symbolisation ne peut s’effectuer que si certaines conditions sont réunies, que si un certain nombre de « besoins fondamentaux du sujet » sont satisfaits. Le premier modèle renvoie à l’idée de désymbolisation, d’attaque des liens de symbolisations intolérables ; le second modèle insiste sur le fait que le processus de symbolisation peut échouer à se produire. Mais l’opposition est-elle si tranchée ? Cet ouvrage ouvre des perspectives nouvelles sur la thématique de la symbolisation, à partir de cliniques de l’extrême telles que les pathologies narcissiques identitaires, les autismes, la criminalité et les pathologies somatiques : c’est dire à quel point ces travaux sont des outils précieux pour les soignants dans le traitement des cliniques réputées inaccessibles ou périlleuses.
Deux grandes options théoriques permettent de proposer un modèle pour rendre compte de l’échec plus ou moins partiel de l’activité de symbolisation dans les diverses formes de psychopathologies. Le premier modèle est fondé sur la mise en oeuvre de mécanismes de défenses s’exerçant contre le processus de symbolisation et les affects auxquels il donne naissance, tels les souffrances psychiques intolérables, un intense sentiment de culpabilité primaire, une rage destructrice, etc. Dans le second modèle on insiste plus sur le fait que le travail de symbolisation ne peut s’effectuer que si certaines conditions sont réunies, que si un certain nombre de « besoins fondamentaux du sujet » sont satisfaits. Le premier modèle renvoie à l’idée de désymbolisation, d’attaque des liens de symbolisations intolérables ; le second modèle insiste sur le fait que le processus de symbolisation peut échouer à se produire. Mais l’opposition est-elle si tranchée ? Cet ouvrage ouvre des perspectives nouvelles sur la thématique de la symbolisation, à partir de cliniques de l’extrême telles que les pathologies narcissiques identitaires, les autismes, la criminalité et les pathologies somatiques : c’est dire à quel point ces travaux sont des outils précieux pour les soignants dans le traitement des cliniques réputées inaccessibles ou périlleuses.
Publié chez DUNOD en août 2016, cet ouvrage fait partie de nos recommandations au rayon Romans.
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